Projet Humanitaire

Monter son projet humanitaire peut sans doute paraitre une idée utopique pour la plupart des gens. Mais, contrairement à ce qu’on peut penser, ce n’est pas seulement du ressort des ONGs ou des philanthropes richissimes.




En fait, le commun des mortels peut monter un projet humanitaire, s’il sait comment s’y prendre. Avant de commencer, il vous faut une idée claire dans la tête. Dans quels domaines voudriez-vous apporter votre contribution ? Quels pays voudriez-vous servir ? Ces idées définies (un document détaillant les objectifs et échéances), il vous faudra rechercher le financement adéquat. Il faudra courtiser des sponsors ou des mécènes mais aussi les pouvoirs publics qui donnent des subventions.



6 Commentaires ”

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  1. Megan :

    Bonjour, je suis une jeune femme de 18 ans. Cela fait plusiqurs années depuis mon adoption et j’ai eue la chance de vivre dans un pays formidable. Au courant de ma vie j’ai fait du benevolat dans les ecoles, pour la societe des loisirs et au niveau environnemental. Ce que je veux est simpl clair et precis; je suis apte et a l’aise avec l’idée de me donner a une cause humanitaire, pour moi c’est important pour mes valeurs et convictions….je veux donner afin de remercier la vie pour ce que je suis aujourd’hui.

    SVP je peux, je veux et je dois aider le monde dans lequel nous vivons :)

  2. CLAIR :

    Monsieur CLAIR Louis – Frédéric ( né Abelard Pierre-Saint )
    30, cité Ophite – Appartement 39 – Bâtiment I
    4, Boulevard d’Espagne – 65100 LOURDES
    tél: 06 45 28 87 99 ou 05 62 90 37 26 – email: haiti65@live.fr
    Né le 20 Octobre 1982 à La Vallée de Jacmël ( Haïti )

    Compte facebook: http://www.facebook.com/profile.php?id=1587462929 « Clair Louis »

    Madame, Monsieur,

    Veuillez s’ il vous plaît excuser le derangement que cela pourrait vous occasionner car d’ un soucis d’une grande importance je souhaiterais vous faire part…
    Mon prénom est Louis, mes parents, Monsieur et Madame Maxime et Claude CLAIR m’ont adopté en Haïti.
    Il me fût rare de recevoir l’ aide & la protection juridique necessaire à une existence paisible.
    La discrimination est devenu chose courante advenant des agents de la Force Publique, ( violences, coups et blessures, injures raciales, dénonciations calomnieuses, menaces de morts, intimidations, gardes à vues arbitraires,… ) ainsi que dans la vie quotidienne, ( discriminations à l’embauche, etc,… ); peines de prison immeritées, avec quelques hématomes et sequelles psychologiques pour conséquences. Il emerge de mon esprit le souvenir d’ un début de soirée sur le parvis du commissariat de la ville de Lourdes où se trouvait une vingtaine de policiers qui fumaient une cigarette, et
    d’ une altercation avec ces messieurs:
    - « Tu n’ es qu’ une Grosse Merde, ton Pays c’est de la Merde! Mais retournes-y en Haïti dans ton Pays de Merde! » clamaient t-ils publiquement. Ces faits furent relatés par moi-même lors d’ une déposition et une peine de 10 mois de prison ferme prononcée à mon encontre par le Tribunal d’ Instance de Tarbes puis réduite en amende aprés approffondissement par la Cour d’ Appel de Pau.
    Les factures et avis de saisis de biens émanants d’ Huissiers de Justice et du Trésor Public envahirent la boîte aux lettres de mon appartement, également la semaine qui suivi le Tremblement de Terre jusqu’ à ce jour; la clôture de celui-ci, me fît heriter du status de Sans Domicile Fixe durant plusieurs semaines malgré l’ assistance sollicitée des mois durant; notamment au bureau de Monsieur le Président du Conseil Régional de Midi-Pyrénnées, car celui ci m’ acceuillit lors dès mon arrivée en France
    ( à Figeac ) en provenance de Port au Prince.
    Nous avons participé conjointement à l’inauguration d’un ensemble immobilier, la résidence « Les Miattes » à Figeac où Monsieur le Président nous installa mes parents adoptifs et moi même auparavant.
    Force et dernier recours épuisés, le danger semblait imminent. Il était mentionné mon voeux de retourner en Haïti pour retrouver la famille, ne sachant où se trouve le dossier d’adoption. Ce n’ est aucunement dans les compétences du Conseil Régional m’ a t-on expliqué qu’ à la Banque de France je devrait me rendre afin d’établir une déclaration de surrendettement.
    Contraint de quitter les études, afin de trouver un emploi pour ensuite reintégrer le système éducatif, les conditions inadéquates empêchèrent la reprise des activités courantes. En 2004, des cours à l’ Université Toulouse-Le-Mirail je suivais, tentant
    d’ obtenir le Diplôme d’Accés aux Etudes Universitaires ( Equivalent du Bac ) avec comme options « les Aspects Sociaux de la Civilisation Contemporaine, l’ Economie, la Géographie et l’ Anglais. » Ces connaissances contribuerais éventuellement au developpement de la Nation. Je ne pu poursuivre faute de logement et de revenus.
    Je formulais à Monsieur le Président du Conseil Régional de Midi-Pyrénnées une lettre exprimant mon souhait de m’installer dans Toulouse ou Paris qui me fît parvenir un dossier H.L.M. que je déposais et qui demeura négatif. J’ étais contraint de dormir dans la rue donc j’ ai abandonné. Je me contentais d’ un BEP Maintenance qui ne
    m’ appuiyais guère puisque les emplois occuppés jusqu’ à présent fûrent principalement du type « plongeur, agent de tri de déchets,… »
    Ma mère adoptive m’ ayant installé à Lourdes ( Hautes-Pyrénnées ), pensant me sentir en sécurité hors le contraire se produisit. Elle habite dans un hôpital de Toulouse âgée, handicapée à 80% et atteinte d’une maladie grave, quand à mon père adoptif il est décédé en 1990. Ni frère ni soeur, les familles de parents adoptifs ne souhaitant prendre contact ni avec ma mère ni avec moi sans connaître la raison. Des personnes mal-intentionnées louant des appartements à titre d’ « Aide aux personnes handicapées physiques » souttirèrent frauduleusement l’ épargne sur le compte de ma mère adoptive. Au commissariat de Police de la ville de Lourdes pour déposer une plainte nous nous rendirent, un des inspecteurs de Police nous expliqua:
    - « Vous vous trompez d’endroit! Ici c’est le commissariat ce n’ est pas le bureau des assistantes sociales ».
    Il y’a quelques jours lors d’un controle d’idendité l’un des policiers me lance avec un ton particulier:
    - « Et ta voiture elle est toujours aussi pourrie! »
    Tandis que le deuxième me dit juste après:
    - « CLAIR! Donnes moi tes papiers! » je les lui fit passer tout en disant que le collègue avec qui il se trouvait les avez verifié un instant avant.
    Ce monsieur me répliqua:
    - « Quoi? En plus tu me réponds! Tu es d’où? Ah!… Haïti! On va vérifier qu’ ils soient en régles! »
    A l’ annonce, sur la radio de leur véhicule, d’ une course poursuite sur la route de Saint-Pé de Bigorre, ils me les rendirent et partirent précipitamment.
    A un autre moment, à l’ interieur d’ un véhicule de police, un brigadier me coinça la nuque entre ces genoux, tête vers le bas tout en tirant mon sweet-shirt pour me le placer sur la figure, ainsi je n’ y voyait plus rien. Il me criait:
    « – Je vais te tuer espèce d’enculé! Je vais te tuer…! »
    L’ été dernier, l’ on m’ a tiré dessus au flash-ball, et je fût inculpé d’ « agression sur agent de la force publique » avec présomption d ‘innocence, puis disculpé auprés du tribunal à la fin des 24 heures de gardes à vue et du contrôle juduciaire de 1 mois
    ( avec interdiction de quitter mon domicile ). J’ ai en mémoire, l’image d’un ancien inspecteur rétrogradé qui, lorsque je me trouvais en cellule, se saisissa d’une matraque et vint ouvrir la porte de celle-ci tout en me criant:
    -. « Qu’ est ce qu’ il se passe, CLAIR! Tu iras boire tout à l’ heure je t’ ai dit! »
    La population et les autorités locales sachant bien que nous ne sommes que très peu protégés et minoritaires agit en conséquence et en connaissance de cause.
    Mon pays est détruit ainsi que la crèche où je vivais, il est probable que ce qui restait des proches parents soient parmis les 300 000 morts.
    Il y’ a énormément de personnes et d’ organismes parmis lesquelles, des gérants d’associations ( sportives, aides à l’enfance, journalismes… ) qui me demandent de l’aide en Haïti. Nous avons organisé un cahier des charges virtuel à titre expérimentale sur Facebook qui est un fabuleux système de communication, comprenant des systèmes d’ alertes étant donné le contexte de la ville de Port-au Prince. ( S’ il vous est possible de le faire, vous pourriez le constater par vous-même et, avec tout le respect que je vous doit, je vous insite à le faire. )
    La situation est bloquée présentement, il serait quand même bien de souligner les réalités sur les adoptions et leurs conséquences éventuelles afin d’en organiser un suivi sur longue durée. Etant donné le nombre d’enfants qui surviennent sur le Territoire National en provenance de la dite localité ( Ils sont également localisés tout prés d’ ici à Argelès-Gazost ), les prendre en charge dans la constance pour éviter le deuxième isolement et le sur-traumatisme serait formidable.
    Le fait de contribuer à leur survie est un fait mais selon mon avis, les enfants orphelins adoptés devraient quand même être récompensables sur leurs efforts accomplis. Sans vouloir être oppressant, pardonnez moi, les enfants n’ont rien demandé, ils sont héritiers des problèmes du pays d’où ils naissent. C’ est aussi du fait qu’ ils sont une source de bien-être, de part leur tempéramment des îles, joyeux et chaleureux que leurs parents adoptifs les recceuillent dans leur foyer.
    Je suis prêts à jurer sous sermont de l’ exactitude de mes déclarations et je pense qu’ il est possible de réunir toutes les preuves à l’appuis: Dépositions faites auprés du commissariat, ainsi que, photos ( oeil au beur-noir, oreille dechiquetée… ) et expertises psychologiques ordonnées par les juges d’instruction.

    Dans l’attente, je me tiens à votre disposition pour de plus amples renseignements s’ ils vous en convenez et vous remercie d’avance de l’attention que vous porterez à ma lettre. Je vous prie d’ agréer Madame, Monsieur, l’ Expression de mes Salutations Distinguées.

    Louis CLAIR.

  3. jean-marie portier :

    On a une ong qui aide les les orphelinatsfinancierement on recherche ce qui on besoin d’argent actuellement.

    Merci

  4. A.R.S.M.M :

    Je suis un jeune Mauritanien résident au Congo Brazza depuis le 22/10/1996;ayant le soucis des malades mentaux qui n’ont pas d’abrits ni de soins et qui sont toujours sous les soleils ardents et les pluies abondantes que j’ai décidé de créer cette Association denommée A.R.S.M.M (Association pour la Recupertion et des Soins des Malades Mentaux)afin de venir au secours à cette couche sociale vraiment négligée et méprisée.je lance un appel à tous les humanitaires de m’aider à concretiser ce projet qui me tient beaucoup au coeur.

  5. chabani :

    bonjour,
    Aujourd’hui nous devons aider la tunisie qui est dans une situation extrêmement difficile. comment faire pour envoyer des convois de vivres et de médicaments très très rapidement?
    Aidez-nous, je suis prête à m’investir totalement pour les aider.
    Que dois je faire?

  6. Affodo Etienne :

    Aujourd’hui ce qui me donne plus de joie au coeur c’est d’aide les autres qui souffrent. ce qui fait plaisir chaque à ma personne c’est de rendre service à une personne au moins en une journée. Je travaille pour la cause des personnes vivant ave le VIH/SIDA dans un hôpital au Bénin depuis 5 ans à titre bénévole. Ceux-ci ont besoin de soutien de tout le monde et moi je leur ai déjà donné mon coeur pour une fois de bon.
    Merci

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