Humanitaire au Burundi

Burundi

Burundi est un pays de l’Afrique de l’Est. Il se trouve sur les côtes africaines. Il fait partie des pays nécessitant de l’aide humanitaire. De ce fait, la population souffre grandement de l’agression de l’armée.


Lac Tanganyika au Burundi – Creative Commons FRANCESCA ANSALONI

La situation humanitaire au Burundi

Burundi est l’un des pays africains les plus pauvres au monde. Plus de la moitié de la population c’est-à-dire les 68% vit en dessous du seuil de pauvreté. Les enfants sont les premières victimes. Ils font face à des problèmes de malnutrition, de viol. La population n’a pas non...





plus accès à l’eau potable. Cela entraîne de nombreuses maladies chez les habitants et en particulier chez les enfants. De ce fait, le taux de mortalité infantile ne cesse de croître. Cependant, l’espérance de vie baisse. Le taux d’analphabétisation des enfants est aussi en hausse. Les enfants sont donc contraints de travailler pour aider leurs parents. En parlant de maladie, la diarrhée, le paludisme, les infections respiratoires ainsi que le SIDA sont les plus répandus au Burundi.

À part cela, c’est un pays qui souffre de la crise politique. La tension civile ne cesse de croître. De ce fait, les réfugiés du pays sont aux environs de 30 300 et les demandeurs d’asile atteignent les 8 000 personnes. Toutes ces personnes ont besoin d’aide.

Comment partir en humanitaire au Burundi?

Il est tout à fait possible de partir en humanitaire au Burundi. Les actions humanitaires devraient seulement surtout s’orienter vers les enfants qui sont les principales victimes. Ainsi, il est essentiel de faire en sorte que les risques de violence sexuelle et autres formes de violences soient réduits. La construction, l’entretien et l’amélioration des abris pour la population ainsi que les différentes infrastructures doivent aussi être assurées. Il en est de même pour l’état de santé de la population, la scolarité des enfants et surtout l’approvisionnement en eau potable.

Les risques sur place

Les risques sur place sont assez nombreux. Les risques dans le domaine de la sécurité sont les plus élevés. La journée, la sécurité est bonne, mais dès qu’il fait noir, il faut se méfier. Il est ainsi déconseillé de circuler la nuit surtout en dehors de la capitale puisque c’est à ce moment que les délinquants, les brigands armés travaillent. Les vols de véhicules n’importe où qu’elles soient sont très fréquents. À part cela, toujours dans le domaine de la sécurité, les menaces terroristes sont présentes. Du point de vue économique, l’inflation est très galopante et les pénuries des produits de base importés sont fréquentes.

Les associations burundaises

Les associations œuvrant dans le domaine humanitaire sont nombreuses à Burundi. Parmi elles figurent l’UNICEF, l’association maison des anges relai de l’ONG Maison Shalom Burundi, la Fondation pour l’Éducation et le Développement Intégré en Afrique Centrale ou FEDIAC.

Il y a également l’Association Bangwe et Dialogue, l’O SIM BCDC et le Coup de Cœur de Burundi.






4 Replies to “Humanitaire au Burundi”

  1. Bonjour,je suis une étudiante en Archive médicale.Depuis toujours,j’ai souvent pensé faire un geste d’aide humanitaire dans ma vie. Puisque, je connais les sentiments de gens qui vivent dans les conditions defavorables. Moi-même, j’en ai déjà été victime. Je ne sais pas si il existe un organisme humanitaire qui travaille avec la jeunessse. Car,je suis interéssée à participer afin de faire un petit geste humanitaire. Merci

  2. je suis docteur en medecine generale,j’aimerais aussi partir en mission humanitaire au burundi.merci de m’accorder plus d’attation et je suis à votre entiere disposition pour un entretien.merci

  3. Bonjour,
    Je suis un jeune de 23 ans avec un diplôme en informatique de gestion, je souhaite participer à une action humanitaire afin de venir en aide auxs victimes.

  4. Je m’appelle Paola et j’ai vécu pendant deux années au Burundi, mon job me le permettant : enseignante de mathématiques au collège et lycée français de Bujumbura. J’ai vécu le coup d’état lors des élections de Nkuruziza et suis restée enseigner malgré les conditions extrêmement difficiles que nous vivions ( 2015).
    J’ai assisté à de nombreuses injustices et comme vous le dites, les enfants souffrent les premiers du climat politique et de l’insécurité. Depuis je suis sur le Maroc mais je me destine à retourner sur le Burundi et cette fois-ci je souhaite apporter mon soutien aux enfants quelques soient l’action à exécuter. J’ai donné des cours de soutien pour l’école Emmaus et peux me consacrer entièrement dans une mission courte ou longue …

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